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 L'imagination peu nous conduire beaucoup trop loin (pv. Hana)

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Kirai Jinsei
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MessageSujet: L'imagination peu nous conduire beaucoup trop loin (pv. Hana)   Dim 13 Oct - 13:03

Tu l'entends te dicter tes faits et gestes. Tu as la désagréable impression qu'il prend le contrôle de ton corps. Tu entends à peine les mots que prononce cette femme ...
Le silence avait suivi le jeune homme durant tout le trajet. Les policiers étaient venu le chercher pour le guider ici, à la prison privée Deadman Wonderland. Il n'écoutait pas les explications entre l'Autre qui lui parlait et ses souvenirs et émotions qui se mêlaient les unes et les autres. Il n'arrivait pas à comprendre ce qui se passait. Pourquoi était-il arrivé là ? Pour avoir assassiné un être qui ne méritait que cela ? Absurde ... Il s'efforçait de penser qu'il n'avait rien à se reprocher, que cette mort n'était qu'une punition ou une libération. Dans tous les cas, il pensait avoir bien agi. Alors, il ne comprenait pas le regret qui le rongeait et que cet Autre essayait d'étouffer. Qu'est-ce qui avait bien pu dégénérer dans son existence pour qu'il finisse ici ?
Après les brèves explications sur les lieux, Kirai n'avait rien réussi à écouter, il fut libre de se déplacer. Attendez ... Libre de ses mouvements ? N'était-il pas en prison ? Le jeune homme n'y comprenait rien. Peut-être aurait-il dû prêter attention à ces explications. Mais, il lui était impossible de se concentrer. La découverte qu'il avait faite plus tôt l'avait tout aussi perturbé que le souvenir du meurtre qu'il avait commis. Il marchait ainsi sans faire attention au paysage qui l’entourait. À ses yeux, tout se ressemblait ici, les couloirs étaient les mêmes... Impossible de prendre un repère. Il ignorait tant bien que mal la pesante présence qu'il sentait derrière lui. Après tout, il savait que cette présence était celle de cet autre qu'il s'était imaginé. Pourquoi donc n'arrivait-il pas à le faire disparaître ? C'était à lui qu'il devait ses malheurs.

Après de longues réflexions sur sa présence ici, le passé, l'Autre, il se concentra enfin sur les lieux. Une prison privée. Où il était libre de ses mouvements. Qui était immense. Qui était liée à un parc d'attractions (avait-il compris). Où il se trouvait actuellement. Où il était perdu. Qu'allait-il devenir ici ? Il prêta ensuite attention à ce qu'il avait autour du cou. Il maudissait son absence totale de concentration pour écouter ce qui avait été dit là-dessus. Il avait entendu le mot poison à un moment. Que cela pouvait-il signifier ?
Il se situait actuellement dans le secteur G, il se souvenait au moins de cela. Il remarqua alors qu'il était seul. Personne d'autre ne semblait circuler ici. Y avait-il seulement d'autres personnes en ce lieu ? Mis à part lui et l'autre qui le suivait partout pour lui pourrir un peu plus l'existence à chaque seconde ? Ah... Il y avait tant de question qu'il pouvait se poser sur à peu près tout. Mais il n'y avait pas de temps. Il devait comprendre au plus vite ce qu'était cet endroit et le danger qu'il représentait pour sa vie, aussi. Il marchait toujours, d'un pas lent, oppressé par la présence de l'Autre, ennuyé par le silence. Dans son ennui, il saisi une mèche de ses longs cheveux vert, sépara en trois mèches et commença à faire une tresse tout en restant plongé dans ses pensée. Il avait déjà reproduit ce geste tant de fois qu'il était devenu automatique, il n'avait plus la nécessité de regarder ce qu'il faisait. Il s'arrêta devant une porte à semi ouverte. Curieux, il regardait à l'intérieur. Il lui semblait que personne ne s'y trouvait. Alors il y entra. Il s'agissait d'une salle d'entraînement, lui semblait-il. Il visitait la pièce étant pour une fois libéré de ses pensées. La pièce avait une mauvaise odeur mais c'était supportable.
Pour se sentir moins seul, sans doute, Kirai imaginait entendre les bruits de pas de son autre. L'imagination prit le dessus sur sa réalité et il pouvait entendre les bruits de pas comme s'ils étaient réels. Cela s’interrompit lorsqu'il entendit quelqu'un d'autre marcher. Une personne arrivait. Comme les couloirs étaient grands et vide, le bruit raisonnait. Le jeune homme ne savait pas s'il devait redouter l'idée de rencontrer quelqu'un ici, dans cette prison, ou bien s'il devait en être ravi. 

Tu attends, écoutant les raisonnements des pas de cette personne comme s'il s'agissait d'une musique. Le son que tu imaginais s'efface alors, petit à petit, comme s'il n'avait jamais été. Il n'a jamais été.

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Hana Welford
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MessageSujet: Re: L'imagination peu nous conduire beaucoup trop loin (pv. Hana)   Jeu 28 Nov - 9:15

''Oh Oh, cette fille coule dans l'eau... Elle pleure sous le saule....Pitch pitch, chap chap, run run...''
Aujourd'hui, il pleut. Je n'en sais rien. Aucun bruit ne filtre à travers les murs épais de ma prison. De cette cellule dépourvu de fenêtre, me rappelant sans cesse mon affligeant fardeau. Moi, condamné à rester cloué au sol, pauvre oiseau privé  de ses ailes, sans aucune chance de ressentir un jour cette sensation lointaine de liberté. Liberté. Mot rêver, convoité, mais qui n'a depuis longtemps plus aucun sens pour la pauvre petite chose que je suis devenu. J'ai abandonné, tout abandonné. Simplement l'idée de vivre m'est devenu une pensée hors d'atteinte. Me battre ? … Qu'elle idée stupide. Insensé. Les mots n'ont plus aucun sens quand l'on ne croit plus en rien. Il ne reste que les souvenirs, fugaces, échappées tant désirés vers des moments heureux désormais révolus. Ou bien enclume, nous rattachant avec force à ce passé qu'il vaut parfois mieux oublier.
Il pleut.
Le souvenir du son si délicat de ces gouttes si pures s'échouant sur mon visage infâme me procure une profonde mélancolie. Je souriais, il y a longtemps. Je souriais au ciel qui déversais sa tristesse sur mon corps chétif, ce si petit corps qui, suffisant de sa condition humaine, a osé défié l'effroyable roue du destin. Punition divine ou injustice humaine ? Cette question n'a pas, n'a plus d'importance. Tout est de ma faute après tout.

''Maman, maman, je lui prêterai mon parapluie...Hé petite fille, prend ce parapluie.... Pitch pitch, chap chap, run run !''

J'ai quitté ma cellule. Il y a très longtemps que je ne me suis pas aventurer dans les couloirs sombre de la prison. Rien n'a changé. La sensation qu'un monstre pourrait surgir de derrière un panneau ou une porte de me quitte pas. J'ai peur. Il y a tant de choses que je redoute ici. Tant de choses que je ne veux plus affronter.... Je ne veux croiser personnes, surtout. Je ne veux plus voir cette lueur dans leurs yeux. Cette lueur d'espoir. De combativité. Comme si il restait une quelconque chance....
Alors pourquoi suis je sortis ?
Il pleut.
Et je veux voir la pluie.

Alors je marche. Un pas devant l'autre. Une action si simple, si naturelle, qu'elle me déconcerte et me trouble. Et je traverse couloirs après couloirs, porte après porte, toujours à l’affût d'une éventuelle présence étrangère. J'ai peur, toujours. Cette peur qui n'est plus destiné à me quitter, désormais. Pourtant je continue. Je veux voir la pluie, plus que tout. Moi, qui ne désirais plus rien d'autre que m'abandonner, j'ai une envie, un désir. Et j'irais jusqu'au bout.

Alors lentement, je pousse une énième portes. Lentement, la tête basse, je pénètre dans une pièce. Une pièce lumineuse. Une pièce avec une fenêtre.

Alors, pour la première fois depuis longtemps, je souris. Un sourire simple, timide et hésitant, mais un sourire tout de même. Je me précipite vers la fenêtre, grimpant sur une boite en fer pour réussir à glisser mon regard par la petite ouverture.
Mon sourire se fane.
Doucement je redescend. Le visage fermé, je lève les yeux et parcours la salle du regard, immobile.
Un homme. Devant moi. Qui me dévisage.
Mon sang se glace.

Dehors, il ne pleut pas.

''Une cloche tinte quelque part... Pitch pitch... chap chap... run.... run....''

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Kirai Jinsei
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MessageSujet: Re: L'imagination peu nous conduire beaucoup trop loin (pv. Hana)   Jeu 28 Nov - 19:34

Voici une bien mystérieuse personne que tu aperçois là. Elle entre sans te prêter la moindre attention. Tu la regarde, un regard vide. Au fond, c'est peut-être mieux qu'on t'ignore comme on l'a toujours fait.
Tu n'arrive cependant pas à la quitter des yeux.


Le temps semblait figé à tel point qu'il avait l'impression de ne pas avoir vu une vie depuis fort longtemps. Autour de lui, l'enfant nommé haine ne sentait que la lourdeur du silence, les songes du passé et l'omniprésence d'une mort dont toute existence se passerait. Beaucoup pensent égoïstement qu'il vaux mieux mourir que voir mourir. Ce genre de pensées avait déjà effleuré plusieurs fois son esprit torturé par la peine et la folie. Douce folie qui accompagnait la solitude qu'il faisait croire avoir choisit. Il s'était dit qu'ici il ne se plaindrait jamais de son sort. Qu'il garderait pour lui sa souffrance et sa colère. Mais rien ne garantissait que l'Autre en ferait de même. Cela l'angoissait. Il ne savait plus comment réagir quand la jeune femme s'était tournée vers lui. Elle avait perdu son sourire en l'apercevant, cela ne le laissa pas indifférent et il replongea dans ses songes : "une fois de plus ... Personne n'est satisfait de me voir de toute façon. Même cette inconnue ... ". L'air lui semblait alors plus pesant, plus étouffant. Puis elle se mit à parler de façon étrange. Elle parla de cloche qui tinterait quelque part, puis fit des sons bizarres. Kirai restait figé face à elle, silencieux. Que répondre à cela ? Y a-t-il seulement une réponse possible ? Après quelques réflexions il fini par se demander si cette personne ne pourrais pas l'aider, lui expliquer ce qu'il n'avait pas pu comprendre comme ce collier, cette histoire de poison. Il l'avait presque oublié, d'ailleurs, ce collier gris en acier. Cependant, il commença par questionner la mystérieuse jeune femme sur ce qu'elle avait dit et sur son identité, qui était-elle ?

" De quelle cloche tu parle ? Je n'en ai entendu aucune. Et, t'es qui toi ? "

Il n'avait jamais été doué pour aborder les gens. Il laissait libre court à son instinct pour cela se souciant peu des conséquences. Il n'en avait plus rien à faire de ce qu'il deviendrait, à ses yeux sa vie était déjà foutue. Il avait tout perdu en plantant ce poignard, noircissant son âme et nourrissant sa folie qu'il peinait désormais à supporter.  Il s’efforçait de l'ignorer pour centrer toute son attention sur la jeune femme. La couleur de ses cheveux ressemblait aux siens, ce détail qui aurait amusé certaines personne ayant encore la joie de vivre et la capacité de rire indifférait Kirai. Il se demandait juste qui elle était, il en était aussi venu à se demander si elle représentait un quelconque danger pour lui. Sans trop savoir pourquoi, il savait qu'ici il risquait en permanence sa vie. Cela l'aurait angoissé il y a quelques temps ... Là il se persuadait à la perfection qu'il se fichait de sa probable mort, à tel point qu'il ne connaissait pas lui-même la peur qui sommeillait au fond de lui. La présence de l'Autre s'était éteinte, Kirai ne se concentrait vraiment plus que sur cette étrange personne, sa première rencontre dans cette prison sombre.

Tu t'es fait à l'idée, tu avais déjà compris avant, mais cette image te reviens en la voyant, en l'ayant vu se précipiter de la sorte vers la fenêtre. Si vous êtes libre de vos mouvements, c'est parce que vous êtes prisonnier, et la prison c'est tout le parc. Personne ne vous surveille, ne tente de restreindre vos mouvement comme si cela revenait au même que d'essayer de capturer un animal déjà en cage pour les gardiens. Et votre cage, serait-ce ce collier ? Alors que cette pensée te viens, tu commence à trouver cet accessoire trop gênant.

Au bout d'un moment où il s'était tut, Kirai finit par demander.


" T'es qui, dis ? "

Il n'avait pas toujours une façon très mature de parler aux autres, le fait qu'il était dépassé par les évènement qui lui sont arrivé n'avait rien arranger à cela. Malgré cela, il gardait un air neutre, Kirai n'avait pas vraiment affiché d'autres sentiment que l'intérêt et la curiosité durant tout ce temps, le reste était resté en lui et n'avait pas été visible, perceptible.

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MessageSujet: Re: L'imagination peu nous conduire beaucoup trop loin (pv. Hana)   Aujourd'hui à 19:53

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